En route pour la Chine – Nancy/Moscou

Après une courte nuit (coucher : 2h30, réveil : 4h30), dur réveil. Je finis mes transferts sur mon PC (récupérer les données de mon vieux PC pour les mettre sur le nouveau car je n’en prendrai qu’un en Chine) tout en finalisant mes bagages – ajuster les affaires pour que chacun des bagages rentre dans les clous – 23 kg pour le bagage en soute, 12 pour le bagage en main. Je dois être prêt pour partir à 6h15, le TGV allant à Roissy partant à 7h15.

6h15. Gros coup de stress, je ne suis pas prêt. On part seulement à 6h30 au final – soit 45 minutes seulement pour rejoindre la gare de lorraine TGV, à 40 km de chez moi. Au final, on arrive 15 minutes avant le départ du train, ce qui nous permet de ne pas avoir à courir.

7h15 : Le TGV démarre. Il arrive 1h15 plus tard (1h15 de sommeil) directement à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle. Curieuse constatation de remarquer qu’il m’est presque plus rapide d’aller de Lorraine à Paris que de Boulogne-Billancourt à Paris…

10h40 : Le départ est « imminent » (12h45). Papa stresse, on va faire enregistrer les bagages. Il y a une queue monstrueuse. Une première queue pour se préenregistrer à la machine, et une longue queue pour aller au comptoir d’Air France / Aeroflot pour enregistrer les bagages. Après 20 minutes d’attente, on enregistre le bagage et je me dirige vers le portique sécurité. Encore une queue énorme (sans mauvais jeu de mot) sciemment conçue pour te rappeler que tu es un sale pauvre et que pour ne pas attendre, il faut être en business class.

Après une séance de strip-tease – enlever la ceinture, les chaussures… c’est chaud les portiques de sécurité – j’arrive enfin au hall 2E Gate 30. Plein de russes attendent, c’est parti. Anecdote : en fouillant en dessous des sièges pour être sûr de ne rien avoir oublié, j’ai trouvé un appareil photo perdu… Malheureusement, honnête, je l’ai signalé aux stewards et m’ont dit que même s’ils ne retrouvent pas le propriétaire, je ne pourrai le récupérer car il ira aux objets trouvés…

L’avion décolle.

Quelque part entre Poznan et Minsk, à 33 000 pieds au dessus du plancher des vaches : Après une pause bien méritée – lire le journal, dormir… – je reçois un papier à remplir pour l’immigration. Cool, du russe. Je remplis le papier. Puis je décide de finir les articles du blog weekend-voyages.com, pour pouvoir le lancer en janvier comme promis à un annonceur. Je saisis des articles durant les 1600 kilomètres qui me séparent de Moscou et tape une dizaine de pages – 2400 mots – dans l’intervalle. Je me dis que si j’arrêtais de procrastiner, j’aurai pu lancer ce blog il y a déjà bien longtemps.

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